Partir skier loin des «usines à ski», en dehors des pistes battues

Les grandes stations d’Autriche, de France (notre photo : la station très prisée de Val  Thorens), d’Italie ou  de Suisse dominent le marché. Mais d’autres domaines skiables moins connus s’avèrent très attractifs.
Les grandes stations d’Autriche, de France (notre photo : la station très prisée de Val Thorens), d’Italie ou de Suisse dominent le marché. Mais d’autres domaines skiables moins connus s’avèrent très attractifs. - PHOTOPQR/LE PROGRÈS.

La montagne n’échappe pas au risque du coronavirus, les cas déclarés au bien nommé domaine skiable des Contamine-Montjoie en France l’ont démontré. On peut néanmoins réduire les risques en allant skier « ailleurs » que dans ces grandes stations qui concentrent les skieurs dans les stations alpines d’Autriche, de France, d’Italie ou de Suisse qui dominent le marché. Si on veut cumuler sports d’hiver et voyage, les destinations ne manquent pas. On vous passe les possibilités au Canada (Calgary, Vancouver…) ou aux États-Unis (Aspen…), très vastes et très organisées. On ne se lance pas non plus dans les aménagements de ski balbutiant dans certains pays d’Asie (Gulmarg en Inde, la station de Malam Jabba au Pakistan ou celle de Dizin en Iran), ni d’Oukaïmden au Maroc. Restons sur le continent européen où se trouvent beaucoup de possibilités finalement pas plus difficiles d’accès que les stations traditionnelles via 10 heures d’auto sur les fort fréquentées routes du ski.

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