A cent ans, l’oeuvre de Boris Vian vit toujours

«
Il était d’une beauté romantique
», disait de lui son amie Juliette Gréco, «
due à la pâleur extrême de son teint et à son air rêveur. Tout cela cachait aussi une terrible inquiétude.
»
« Il était d’une beauté romantique », disait de lui son amie Juliette Gréco, « due à la pâleur extrême de son teint et à son air rêveur. Tout cela cachait aussi une terrible inquiétude. »

Quelle drôle de vie que celle, impatiente, chaotique, fulgurante, que vécut Boris Vian, dont on célèbre ce mardi le centenaire de la naissance ! Une vie qui commença pourtant dans l’aisance et l’harmonie d’une famille bourgeoise. Enfance heureuse, à Ville-d’Avray. Tout va bien jusqu’en 1929. Son père, rentier, perd alors, au cœur de la crise financière, l’essentiel de sa richesse. A douze ans, Boris apprend qu’il est touché par une maladie rare, grave, mortelle. Dès cet instant, c’est comme si le compte à rebours était lancé. En attendant la mort, qui viendrait beaucoup trop tôt, il faudrait se dépêcher de vivre.

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