L’Europe à Erdogan: d’abord «normaliser» la situation à la frontière

«
On verra ce que l’on peut faire de plus dans les jours à venir
», a indiqué vendredi le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, à Zagreb.
« On verra ce que l’on peut faire de plus dans les jours à venir », a indiqué vendredi le chef de la diplomatie de l’UE, Josep Borrell, à Zagreb. - AFP.

Pas d’argent frais pour Erdogan. Du moins, pas pour l’instant.

Les Vingt-Sept sont restés sur une ligne dure, vendredi, lors d’un Conseil des ministres extraordinaire convoqué pour discuter de la crise à Idlib, où un calme précaire régnait vendredi au premier jour d’une trêve turco-russe, et de la situation tendue à la frontière gréco-turque. La déclaration musclée adoptée par les ministres européens des Affaires étrangères ne fait aucune mention d’un soutien nouveau ou accru à la Turquie.

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