Coronavirus: ce «petit ennemi invisible» qui alimente les peurs légitimes

Jean-Yves Hayez.
Jean-Yves Hayez. - Dominique Rodenbach

La peur s’est installée dans le monde entier à la faveur de la survenance de l’épidémie de coronavirus dont les contours et les conséquences appréhendées ne sont toujours pas fixés avec certitude. Sur les plateaux de télévision, dans les médias, des experts se déchirent sur l’ampleur prévisible de la contamination, variant entre le « pas de panique » et des prévisions, selon des modèles mathématiques, faisant état de l’infection possible de 300.000 à 1 million de Belges (comme le twittait ce week-end un professeur de physique de l’ULiège se référant à un modèle mathématique assorti de toutes les réserves d’usage).

Les chiffres diffusés par les autorités publiques sont évidemment loin de ceux des épidémies du passé qui faisait état, au Moyen Age ou dans des périodes plus récentes, de taux de mortalité atteignant dans certaines villes et villages atteints par la peste de 30 % de victimes.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct