Pour survivre, le Cercle Bruges avait du Storck en stock

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Le long de sa ligne de touche, dans le vide angoissant d’un stade Breydel qui a donné envie de se pendre à des générations d’entraîneurs, Bernd Storck n’a pas baissé les yeux. Ni les bras. Pendant des mois, il a vécu la quadrature du Cercle depuis l’intérieur et le tourbillon qui promettait d’envoyer son équipe, lentement mais sûrement, en droite ligne vers l’étage d’en dessous. « L’ascenseur pour l’échafaud est une expression bien mal nommée dans le contexte du foot », a-t-il dû se dire. Le sport collectif ne tranche, en effet, jamais les têtes de ceux qui ont monté les marches quatre à quatre, mais bien de ceux qui arrivent au terme de leur descente aux enfers. La guillotine s’actionne dans l’anonymat du -1, pas au vu de tout le monde en pleine lumière.

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