Coronavirus: chaos dans le calcio

C’est dans un stade San Siro sans ses 80.000 spec- tateurs que Milan et Genoa se sont affrontés dimanche après-midi.
C’est dans un stade San Siro sans ses 80.000 spec- tateurs que Milan et Genoa se sont affrontés dimanche après-midi. - MATTEO BAZZI/EPA.

Les 75 minutes de décalage entre le coup d’envoi de Parme-Spal (à 13 h 45) et son report in extremis (à 12 h 30) mesurent bien le chaos dans lequel le Calcio est plongé. Ses problèmes ne tiennent pas dans les décisions, mais bien dans leurs délais : toujours en décalage. Dans une situation d’urgence, la décision prise est toujours la moins mauvaise, mais elle devient la pire de toutes après qu’on l’a prise trop tard.

Un nouvel exemple : au bout de la tourmentée matinée de dimanche, la Fédération italienne de football (FIGC) a convoqué un conseil extraordinaire (le énième, une fréquence qui rendrait cette réunion presque routinière en réalité) pour… mardi. Il n’aurait plus manqué que l’expression « en urgence » dans la communication. Comme si le temps allait arranger quoi que ce soit avec un virus qui s’en est, au contraire, jusqu’ici nourri.

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