Coronavirus: Marc Van Ranst, virologue, engagé et en première ligne

Un homme engagé
: «
Je n’aime donc pas le Vlaams Belang car ils sont racistes, ni la N-VA car ils tolèrent le racisme avec sympathie.
»
Un homme engagé : « Je n’aime donc pas le Vlaams Belang car ils sont racistes, ni la N-VA car ils tolèrent le racisme avec sympathie. » - Pierre-Yves Thienpont.

Portrait

Je suis un virologue fatigué », nous dit Marc Van Ranst, 54 ans, quand on lui demande de se définir. Fatigué par cette crise du coronavirus que son équipe doit gérer. « On travaille, tous, 17 heures par jour », dit-il. Mais derrière ce constat, ne cherchez pas une quelconque plainte. Ce n’est pas le genre du bonhomme. Au contraire. Marc Van Ranst, que l’on voit dans tous les médias depuis dix jours, n’a pas l’habitude de fuir les responsabilités. « J’aime la virologie, l’épidémiologie, la santé publique. Mais surtout, j’aime me trouver en première ligne. Je ne supporte pas d’être en stand-by et de regarder les événements sans agir. »

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