Coronavirus: le huis clos, une démonstration par l’absurde

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Juventus-Vérone et Real Madrid-Naples, deux confrontations de Coupe des champions dans la seconde moitié des années 80, constituent deux exemples importants qu’un match de football sans public n’a rien de neuf. Ce qui change aujourd’hui, c’est que ce contexte particulier n’a plus rien à voir avec une quelconque sanction mais avec une crise humaine. Ce qui change aussi, c’est… l’époque. Le football, les télévisions l’ont d’abord transformé en spectacle avant que ses droits, ceux des opérateurs télé, pas du sport, l’altèrent en un business.

Par l’absurde, la récente multiplication de ces rencontres emballées sous vide démontre l’importance du public, des couleurs, de l’ambiance, que sa présence réveille. Sans ce parterre d’émotions, sans ce mur sonore, ce n’est plus vraiment un match de football.

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