N23, le parfum aux notes de terreur stalinienne

Le conditionnement sans équivoque du N23.
Le conditionnement sans équivoque du N23. - DR

Il s’ouvre sur des notes de papier ancien et d’encre, avec un arôme d’humidité, de métal, de poudre à canon et de cendre. De sang. Pour la parfumeuse Aliona Tsishévskaya, voilà l’odeur de la terreur. C’est l’arôme qu’évoque le 23 rue Nikolskaïa, la maison moscovite où son arrière-grand-père a été condamné et fusillé pendant les purges de Joseph Staline. Le bâtiment a hébergé le collège militaire de la Cour suprême de l’URSS. C’est là que des milliers de personnes ont été condamnées à mort et des centaines d’entre elles exécutées dans ses sous-sols.

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