Ridicules ténèbres «Apocalypse now» au pays de Beckett

<span>Ridicules ténèbres</span> «Apocalypse now» au pays de Beckett
Photos Véronique Vercheval

L’avantage avec Ridicules ténèbres , c’est qu’en comparaison avec les germes malsains dont la pièce de Wolfram Lotz pare notre société occidentale, le Covid-19 apparaît presque aussi inoffensif qu’un rhume des foins. Au terme d’un voyage volontiers absurde à travers une jungle où grouillent les maux de notre monde globalisé, l’Homme blanc en ressort gangrené par son égocentrisme et ses prétentions de supériorité. Le virus qui le ronge n’est autre que son propre aveuglement face aux crises qu’il a essaimées, aux tragédies qu’il a déclenchées et aux valeurs qu’il a piétinées.

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