Andy Warhol, d’Ellis Island au firmament des stars

La salle rassemblant sa vision très ironique du marteau et de la faucille et l’époustouflant ensemble «
Skull
» (Crâne) de 1976 est l’une des plus réussies.
La salle rassemblant sa vision très ironique du marteau et de la faucille et l’époustouflant ensemble « Skull » (Crâne) de 1976 est l’une des plus réussies. - Tate Photography Andrew Dunkley.

Une Marylin par-ci, une boîte de soupe Campbell par-là… impossible de mettre les pieds dans un grand musée ou dans une foire d’art sans tomber sur un Warhol. Il y en a partout et en nombre d’autant plus grands que l’homme pratiquait avec délectation l’art du multiple.

Alors, à quoi bon une nouvelle exposition du génie du pop art ? Celle que présente actuellement la Tate Modern de Londres, et qui trouve son prolongement dans un beau catalogue où le texte s’avère aussi important que l’image, répond à la question : plus on croit l’avoir cerné, plus Warhol nous échappe, nous surprend. Plus on connaît ses œuvres, plus on en découvre de méconnues. Et plus celles que l’on a vues mille fois nous saisissent à nouveau.

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