Exils et elles: l’humain derrière les chiffres

Un dessin de «
La valise
».
Un dessin de « La valise ». - Kaléidoscope.

A l’heure où le monde compte plus de 70 millions de déplacés et où les politiques migratoires broient des vies à la pelle, notamment sur les côtes grecques actuellement, la littérature jeunesse s’empare logiquement de ces destinées. Parfois par des biais didactiques, mais parfois aussi avec des approches d’une délicatesse désarmante. C’est le cas notamment du merveilleux La valise, de Chris Naylor-Ballesteros. D’une simplicité éloquente, cet album aborde avec une infinie subtilité des thèmes comme l’exil, la tolérance, l’accueil et l’amitié.

Par un jour couvert de poussière, un inconnu arrive en traînant une valise derrière lui. Ce qui provoque la curiosité de trois animaux locaux. Exténué, « l’étranger » sombre dans un profond sommeil non sans avoir au préalable expliqué à ces badauds indiscrets que sa petite malle contient une tasse à thé, une chaise en bois, une table et même une petite cabane sur une colline entourée d’arbres d’où, par beau temps, on peut voir la mer.

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