« Si on doit finir par attraper le coronavirus, autant que ça soit dans un bar »

Au bar, certains clients se posent la question de savoir si le fait de priver la population de moyens de socialisation aussi essentiels est une bonne chose...
Au bar, certains clients se posent la question de savoir si le fait de priver la population de moyens de socialisation aussi essentiels est une bonne chose... - Mathieu Golinvaux/Le Soir

Dans cinq heures, plus de bière au comptoir. En principe. Plus de comptoir tout court, en fait, ni de pompe ni de fût. Ni dans la capitale, ni ailleurs en Belgique. Au parvis de Saint-Gilles, la couleur est déjà donnée au café Le Louvre, bastion populaire de la place. « Une 33, s'il vous plaît. » Derrière sa caisse, le serveur fait la grise mine. « Je vous rends avec ma petite monnaie, ce n’est pas grave, de toute façon, je n'en aurai plus besoin pendant les trois prochaines semaines. Et encore, je ne crois pas que tout cela va durer seulement trois semaines ». Ici, ce n’est pas l’ambiance des grands soirs qui suivent les fins de matchs de l’Union.

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