Take-away, livraisons improvisées ou marchés spontanés: avec le coronavirus, les restaurateurs à l’heure du plan B

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Idéalement, la cuisine italienne ne se prête pas à la livraison, qui risque de faire souffrir les pâtes
», raconte Fransceco Cury, cogérant du Petit Racines. «
Mais là, il a fallu mettre notre fierté italienne de côté et s’adapter.
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« Idéalement, la cuisine italienne ne se prête pas à la livraison, qui risque de faire souffrir les pâtes », raconte Fransceco Cury, cogérant du Petit Racines. « Mais là, il a fallu mettre notre fierté italienne de côté et s’adapter. » - Mathieu Golinvaux.

Un fournisseur d’école et de restaurant doit liquider un stock de produit frais, à Ciney, « Soyons solidaire ! ». À Gosselies, ce sont 800 kg de poisson frais dont un grossiste doit se débarrasser : « Au menu, soles, cabillaud, thon, espadon… ». Les annonces se sont multipliées ces derniers jours sur Facebook pour venir en aide au secteur de l’horeca (et éviter au passage les files des supermarchés). Que ce soit en ligne ou via des marchés improvisés, les restaurateurs poussés à fermer boutique jusqu’au 3 avril – à ce stade – écoulaient les stocks samedi, histoire de limiter les pertes avant un lockdown qui s’annonce très, très douloureux pour le secteur.

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