In memoriam, nos bistrots

In memoriam, nos bistrots
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De toutes les restrictions prises par les autorités publiques pour lutter contre le coronavirus, l’imposition de la fermeture des bistrots est sans doute celle qui porte le plus de valeur symbolique. Jamais encore les cafés n’avaient été contraints de fermer, hors les périodes de couvre-feu pendant les conflits qu’eut à affronter la Belgique.

Le bistrot, s’il est méprisé par certaines classes sociales, est au cœur de la vie sociale. Il se dénomme aussi boui-boui, troquet, taverne. Il était aussi estaminet lorsqu’à force de moules au poivre, le petit peuple bruxellois se frottait aux premiers contacts amoureux.

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