Coronavirus: l’humour, arme des Britanniques contre le fléau

Les rues du centre de Londres étaient très calmes, dimanche après-midi.
Les rues du centre de Londres étaient très calmes, dimanche après-midi. - AFP

A tout seigneur, tout honneur, le Premier ministre, Boris Johnson, trempe sa réflexion dans celle de son héros, Winston Churchill, qui avait mené contre Hitler le combat de la liberté. Pour justifier son inaction, l’hôte du 10 Downing Street n’a rien d’autre à offrir à ses compatriotes, « que du sang, du travail, des larmes et de la sueur » en insistant sur le fait que « la situation va s’aggraver avant de s’améliorer et nous allons perdre bon nombre de nos proches ». Au demeurant, une majorité de ses administrés partagent son refus de suivre l’exemple des continentaux partisans du confinement et de l’état d’urgence. Sa politique attentiste n’est guère contestée.

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