Les épidémies sont de fortes métaphores littéraires

Les épidémies sont de fortes métaphores littéraires
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I ls ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés  ». Le vers de Jean de La Fontaine, extrait des « Animaux malades de la peste », décrit bien la situation qu’impose le coronavirus un peu partout en Europe et particulièrement en Belgique. Nous ne sommes pas tous atteints par la maladie, mais nous subissons tous ses conséquences sous forme de décisions drastiques prises pour enrayer la maladie.

La fable le montre : les épidémies ne sont pas nouvelles, elles ont fait des ravages depuis longtemps, et les écrivains s’en sont servis aussi depuis longtemps. En tant que décor de leurs histoires. Ou de métaphores du dérèglement des sociétés et d’analyse des réactions humaines et sociales en temps de pandémie.

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