«J’ai une machine à coudre, je peux faire des masques»: quand le coronavirus crée de la solidarité

«J’ai une machine à coudre, je peux faire des masques»: quand le coronavirus crée de la solidarité

Il y a les bagarres pour les rouleaux de papier toilette, et puis il y a les mains tendues immédiatement vers les plus fragiles, les plus seuls ou les plus désemparés. Tout le week-end, les réseaux sociaux se sont mobilisés. Pour du baby-sitting, pour les devoirs des enfants ou pour veiller sans risques sur nos aînés. De Tournai à Liège en passant par Bruxelles, des pages « solidarité coronavirus » se sont ouvertes sur Facebook.

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