Le report de l’Euro, une question à 500 millions

L’UEFA, ici son président Aleksander Ceferin, a déjà fait les comptes informellement et sait ce que lui coûterait un report de l'Euro.
L’UEFA, ici son président Aleksander Ceferin, a déjà fait les comptes informellement et sait ce que lui coûterait un report de l'Euro. - Andrea Staccioli/Photo News.

Même l’UEFA a fini par faire profil bas devant le coronavirus. L’instance faîtière du football européen y aura mis du temps. Trop de temps même, laissant place à une confusion – des clubs ne savaient pas la veille si leur rencontre aurait lieu – et une incohérence – des matchs à huis clos avec des spectateurs agglutinés devant les stades, ou des stades remplis à ras bord avec des supporters venus de régions infectées !

L’UEFA a annulé la deuxième partie des 8es de finale de Ligue des champions, initialement programmée ces mardi et mercredi (et les matchs d’Europa League de jeudi aussi), mais son bon sens n’avait rien à avoir avec cette décision : 3 des 8 équipes en lice ont entre-temps été mises en quarantaine et une 4e, Naples, n’aurait pas pu pénétrer sur le territoire espagnol par décret gouvernemental. L’UEFA a tranché parce qu’elle n’avait plus le choix.

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