Philippe Albert sur le coronavirus: «Si on doit rester quatre ou cinq mois sans foot, eh bien tant pis!»

Philippe Albert a de quoi s’occuper
: «
À la maison, j’ai deux hectares de terrain à entretenir et je m’y suis mis.
»
Philippe Albert a de quoi s’occuper : « À la maison, j’ai deux hectares de terrain à entretenir et je m’y suis mis. » - Mathieu Golinvaux

Philippe, quel est votre ressenti, en cette période troublée ?

La décision de suspendre les compétitions était la seule possible. Quand la santé des gens est en jeu, plus rien d’autre ne compte. Le football n’est qu’un jeu et il faut se faire à l’idée que c’est fini pour un moment. Mais il y a plus grave dans la vie. Ici, on vit quelque chose de terrible, à l’échelle planétaire. En fait, je pensais même que la décision de tout arrêter serait prise plus tôt.

C’est vrai que la Pro League a d’abord décidé de maintenir les matches normalement avant de passer au huis clos et enfin à l’annulation, quand le gouvernement a enclenché la vitesse supérieure. Il y a eu la même gradation, les mêmes hésitations, dans d’autres pays. On a perdu du temps ?

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