Bande dessinée: René Follet, l’enfant disparu d’Hergé et de Jijé

A sa table à dessin, René Follet aimait rêver d’images aux couleurs de maîtres anciens en ressuscitant les mythes.
A sa table à dessin, René Follet aimait rêver d’images aux couleurs de maîtres anciens en ressuscitant les mythes. - JJ Procureur.

René Follet a définitivement tourné la page de l’aventure à 88 ans. Il a pris le large au terme d’un combat impossible avec le crabe. Il avait appris la bande dessinée avec Hergé, à la fin des années 1940. « C’est par l’entremise d’un père jésuite du collège où je faisais mes études que j’ai été mis en sa présence », nous confiait-il en 2016, lors de la grande rétrospective de son œuvre à l’abbaye de Rouge-Cloître. « Hergé figurait parmi ceux qui m’ont donné les premiers conseils dont j’avais besoin. Plus tard, quand j’ai quitté le collège, j’ai frappé à la porte du journal Tintin mais je l’avais fait au préalable chez Spirou. Là, c’est Jean Doisy, qui signait Fantasio et qui était à l’époque rédacteur en chef, qui m’a confié des illustrations de récits. Ce n’était pas encore à proprement parler de la bande dessinée. »

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