James Baldwin, un Américain qui détestait l’Américain blanc

James Baldwin, un Américain qui détestait l’Américain blanc
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James Baldwin, c’était du guilty pleasure . En tout cas, c’était le cas de son roman La chambre de Giovanni. Dans les années 70-80, cet ouvrage était le livre culte par excellence pour les jeunes homosexuels allemands. Sa parution aux Etats-Unis remontait déjà à 1956. Et ça se ressentait d’une certaine manière. Mais c’est précisément cela qui plaisait. La chambre de Giovanni se lisait comme un mélodrame en CinémaScope de Douglas Sirk. Et son narrateur, David, avait pour les lecteurs un petit air de Rock Hudson dans Tout ce que le ciel permet. Le « all american boy » et l’expérience du grand sentiment. Amour et douleur en multicolore.

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