Coronavirus: «La catastrophe pour les écrivains? Le mot est faible»

Isabelle Wéry.
Isabelle Wéry. - D.R.

Toute la chaîne du livre est en situation de fermeture complète. Les librairies sont fermées en Belgique et en France, les conférences, interventions, colloques, formations, ateliers d’écriture sont annulés, les livres qui devaient sortir fin mars ou en avril sont reportés à plus tard. Pour les auteurs qui vivent de leur plume, c’est la catastrophe. Laurent de Sutter, philosophe, écrivain, directeur de collection, estime le mot trop faible. « Je ne sais pas du tout, à ce moment-ci, comment je vais, littéralement, vivre à partir d’avril. »

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