L’envers du «game», avec les migrants à la frontière bosnienne

Le plus gros campement de la ville que les migrants ont établi est dans une usine désaffectée. Le bâtiment n’a plus que la structure des façades, ce qui expose au froid et aux intempéries.
Le plus gros campement de la ville que les migrants ont établi est dans une usine désaffectée. Le bâtiment n’a plus que la structure des façades, ce qui expose au froid et aux intempéries. - Kristof Vadino.

REPORTAGE

Wissam se traînait comme il pouvait dans le camp de migrants de Miral, au nord de la Bosnie. Sourire timide, béquilles calées sous les aisselles. C’est sa jambe qui lui faisait mal : la fracture provoquée par les coups des policiers a laissé une plaie ouverte, qui s’est infectée. Le « game » – le nom donné par les migrants à la traversée de la Croatie, pour rejoindre l’Italie, via la Slovénie – avait comme souvent mal tourné.

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