Coronavirus: pédaler ou ne plus rien gagner, les coursiers face à un dilemme

Coronavirus: pédaler ou ne plus rien gagner, les coursiers face à un dilemme
Mathieu GOLINVAUX.

Ils sont toujours là. Qu’il pleuve, qu’il vente, qu’il neige et, en ces temps de pandémie inédits, aussi. À l’heure où chacun est sommé de rester chez soi, excepté ceux qui exercent un métier estimé « essentiel », ils pédalent pour livrer des « shawarma », « bo bun » et « poke bowl » à des particuliers des villes, branchés, connectés mais désormais retranchés. « Pas nécessairement plus préoccupés de notre condition qu’avant ». On les a écoutés, à distance bien sûr, mais depuis les quatre coins de Bruxelles et de la Wallonie. Eux, les coursiers à vélo ou à moto, dépendants des plateformes numériques – Deliveroo et Uber Eats en tête –, décidément partie intégrante du paysage urbain, sont « en plein dilemme ».

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