L’état de grâce de super-Sophie

Il y en a qui mettent toute une vie à se bâtir une carrière politique. Et puis, il y a Sophie Wilmès (MR), celle qui n’avait rien demandé. Propulsée première Première ministre d’un pays à la dérive à l’automne, elle s’est retrouvée au printemps capitaine d’un gouvernement de plein exercice en lutte contre un virus dévastateur. Dans cette crise sanitaire, la libérale âgée de 45 ans apparaît comme le visage zen et assuré d’une population confinée et stressée. Au Soir, Sophie Wilmès assure ne pas avoir subi d’électrochoc lorsque les événements ont commencé à prendre une tournure dramatique : « On avait bien anticipé. Le plus difficile est de gérer la coordination. Notre système est complexe, pas uniquement au niveau politique. Il faut s’assurer que tous les maillons de la chaîne sont connectés. Et puis, il faut prendre les décisions qui s’imposent en termes de préservation des citoyens et du tissu économique. »

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