CPAS: «le défi le plus lourd, pour l’instant, ce sont les maisons de repos»

CPAS: «le défi le plus lourd, pour l’instant, ce sont les maisons de repos»

Nous sommes la première ligne, le premier maillon de la chaîne du salut. Il faut absolument éviter qu’elle ne craque. » « Nous », ce sont tous les services sociaux : l’aide soignante en maison de repos, l’assistante sociale du CPAS, l’animateur dans une maison de quartier à l’écoute des isolé(e)s et âgé(e)s, l’ouvrier de l’usine (de nettoyage) du linge, l’infirmière ou le médecin. C’est parce que cette première ligne sociale, comme celle de soins, est cruciale, que la Fédération bruxelloise des CPAS se mobilise. « L’un des points de tension actuels à ce niveau, c’est la disponibilité du matériel : les gants, les masques, les solutions hydroalcooliques », insiste Karine Lalieux, présidente du CPAS de la Ville de Bruxelles, et de l’association des 19 Centres bruxellois.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct