Loïc Vliegen: «En Espagne, c’est bien pire qu’ici»

Loïc Vliegen, lors de la reconnaissance du Nieuwsblad, en février. @News
Loïc Vliegen, lors de la reconnaissance du Nieuwsblad, en février. @News

Le cyclisme est forcément dérisoire dans la vaste tempête sanitaire qui secoue la planète en la malmenant comme les rafales poussent l’arbre à ployer au point d’en déterrer certains fondements, certaines racines. Des considérations que Loïc Vliegen évoque directement, avant même de parler de son sport, de son métier, aussi et surtout. « Ce n’est forcément pas évident mais ce n’est que du sport. La santé passe avant tout. Pour être honnête, je ne pense plus trop au vélo. Je pense surtout à la santé de mes proches, des gens, globalement. Si demain, on me dit que je ne peux plus rouler, je m’en fous. J’espère juste qu’on va vite libérer le pays de cette crasse », glisse, dans une prose à la sincérité non feinte, le Wallon de la formation Circus – Wanty Gobert qui, comme le reste du peloton, a vu son quotidien professionnel complètement chamboulé.

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