«Nous avons le choix/ Et si le virus était un médicament pour soigner un monde qui tourne fou?»

Kristin Verellen. © De Morgen
Kristin Verellen. © De Morgen

Aujourd’hui c’est le 22 mars 2020. Je suis à la maison. Seule. Comme beaucoup. Le soleil du printemps frappe à la fenêtre. La nature nous invite à sortir. Mais il y a cet appel à rester à l’intérieur. Au milieu du chaos. Face à moi-même, avec mon cœur si proche de ceux que j’aime. Et ils sont nombreux. Cela semble paradoxal : être silencieux dans le chaos, être seul et se sentir lié. Et c’est possible.

J’ai expérimenté cela déjà le 22 mars 2016. Lorsque les attentats m’ont ramenée brutalement à moi-même, touchée profondément dans mon existence, et en même temps accueillie dans les embrassades chaudes de tant d’autres. Je l’ai appris alors : nous sommes plus reliés les uns aux autres que nous ne le croyons ; l’amour se multiplie. Et au plus je suis proche de moi-même, au plus je peux vraiment rencontrer les autres.

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