Coronavirus - «La vie en pause, jour 8»: le soutien-gorge

La nouvelle vie des soutifs des infirmières des Ecrins d’Aliénor, résidence pour personnes âgées à Agen.
La nouvelle vie des soutifs des infirmières des Ecrins d’Aliénor, résidence pour personnes âgées à Agen. - D.R.

Ce week-end, il s’est passé un truc incroyable.

On a brûlé nos soutiens-gorge. Mouais, non, pas tout à fait, mais c’était l’idée. Tout est parti d’un tweet de l’humoriste belge Fanny Ruwet, jeudi 19 mars à 20 h 27. 239 retweets, 1.700 likes. Il disait ceci : « Ça va nous faire bizarre, à la fin de la quarantaine, quand on va recommencer à porter des soutiens-gorge. » Avouez, amies lectrices en jogging, vous y avez pensé.

Vu les commentaires en dessous du tweet, tout le monde y a pensé : « Plus jamais j’en remets. Il y aura bien un avant et un après. – Ça fait longtemps que je suis passée à la brassière. – T’es pas obligée, t’sais. – Une bonne occasion d’arrêter cette pratique bizarre. – Qui l’oblige ? – Tes seins te remercieront, 4 ans que j’en porte plus. – C’est le moment idéal pour accepter ses zboubis. – Libérées, délivrées ! »

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