Jeux olympiques: la fin du déni, le début du casse-tête

Yoshiro Mori. @EPA
Yoshiro Mori. @EPA

La journée du 23 mars restera dans les annales de la petite histoire, mouvementée, des Jeux olympiques de Tokyo. En effet, elle a vu l’ensemble des dirigeants japonais – à l’échelon politique national et régional tokyoïte ainsi qu’au niveau sportif – subitement « sortir du déni », dixit l’expression qui a fait fureur, ce lundi, sur les réseaux sociaux nippons.

Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, ils n’en démordaient pas : ils martelaient à n’en plus finir que ces JO ne seraient « jamais » reportés ou annulés. Mais lundi, en haut lieu, le changement de ton a été spectaculaire. Tant le chef du gouvernement, Shinzo Abe, que la gouverneure de Tokyo, Yuriko Koike, et le grand patron du comité organisateur, l’ex-Premier ministre Yoshiro Mori, ont bien dû convenir – pas peu penauds – qu’un report de la compétition ne pouvait désormais plus être exclu et que, si effectivement le CIO venait à prendre une telle décision, ils ne s’y opposeraient pas.

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