Roots & Roses: «Un festival ne se raie pas du calendrier en un clic sur les réseaux sociaux»

Pokey LaFarge, une des victimes de l’annulation du Roots & Roses.
Pokey LaFarge, une des victimes de l’annulation du Roots & Roses. - Mathieu GOLINVAUX.

A l’Atelier 210, où nous l’avions croisé en novembre lors du concert des Black Lips, Fred Maréchal nous promettait « un Roots & Roses de feu ». Et de fait, avec Pokey LaFarge, King Khan et autres Fleshtones, l’affiche du festival lessinois avait des allures de pomme dans le Jardin d’Eden. Les préventes donnaient le tournis : en février, elles étaient de 60 % supérieures à celles de l’an dernier à la même période !

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