Coronavirus: 300.000 Européens coincés et parfois «stigmatisés»

Josep Borrell est arrivé masqué, lundi, au quartier européen à Bruxelles.
Josep Borrell est arrivé masqué, lundi, au quartier européen à Bruxelles. - EPA.

Le chiffre est impressionnant : il y aurait, ce lundi, encore au moins 300.000 citoyens européens « coincés » à l’étranger, en attente d’un rapatriement. Or, ce retour dans l’Union européenne se révèle de plus en plus compliqué à mettre en œuvre, à mesure que les heures passent et que la pandémie « s’accélère », comme le dit l’OMS. Mais aussi, dénonce Josep Borrell, le chef de la diplomatie de l’UE, parce que des espaces aériens se referment, piégeant des citoyens européens, victimes de « stigmatisation », désignés comme les vecteurs d’une « maladie de l’homme blanc ». Cette stigmatisation est attisée par le virus de la « désinformation », qui « peut tuer », ajoute le Haut représentant de l’UE, à l’issue d’une vidéoconférence des ministres européens des Affaires étrangères, très largement consacrée à la question du rapatriement des citoyens bloqués et aux « implications géopolitiques » de la pandémie.

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