Régie des Bâtiments: le mastodonte n’a pas tué tous ses vieux démons

Conservatoire Royal de Bruxelles. © Bruno D’Alimonte / Le Soir
Conservatoire Royal de Bruxelles. © Bruno D’Alimonte / Le Soir - Bruno Dalimonte

Des fuites dans les musées, un Palais de justice en déliquescence, des prisons surchargées… Autant de dossiers symboliques pour l’image du pays et autant d’affaires où le nom de la Régie des bâtiments apparaît au premier plan. Bien que l’organisme soit souvent pointé du doigt, on ne sait au fond pas grand-chose du bras droit immobilier de l’État. Si ce n’est qu’il est précédé d’une très mauvaise réputation depuis que son ancien directeur général a été enfermé à Forest en 2006 pour corruption, faisant tomber avec lui une vaste fraude aux marchés publics. Dix ans plus tard et maintenant que les « douze salopards » – nom donné en interne aux hauts fonctionnaires épinglés lors d’un procès retentissant – sont définitivement hors-service, le ménage a-t-il vraiment été fait à la Régie ?

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