Face à la pandémie et à la morosité, la résistance par le rire

Quatre ans presque jour pour jour après les attentats de Bruxelles, Pablo Andres repart pour une croisade belle et désespérée dont il a le secret.
Quatre ans presque jour pour jour après les attentats de Bruxelles, Pablo Andres repart pour une croisade belle et désespérée dont il a le secret. - D.R.

Face à l’épreuve, à l’angoisse, à l’oppression, à la catastrophe, l’homme acculé puise en ses ressources et, s’il le peut, dégoupille sa grenade de survie : il rit ! « Le rire de résistance », loué en 2007 par Jean-Michel Ribes dans son livre, c’est ce qui nous reste quand nous n’avons plus grand-chose.

En exergue de son livre, Ribes consignait ce mot de Staline : « Un peuple heureux n’a pas besoin d’humour. » Les Russes, au temps de l’ère soviétique, s’en sont donné à cœur joie, pour donner paradoxalement raison au Petit Père des peuples : un peuple malheureux a beaucoup d’humour. Le peuple « soviétique » était très drôle.

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