Albert Uderzo, la mort du dernier César de la bande dessinée

Albert Uderzo à Bruxelles, en 2005.
Albert Uderzo à Bruxelles, en 2005. - AP Photo/Thierry Charlier.

Albert Uderzo était né avec douze doigts, un de trop à chaque main. Opéré à un mois, il en gardera jusqu’à la fin de sa vie deux petites cicatrices en forme de talismans. A sept ans, il rêve d’être clown, accordéoniste, puis pilote de formule 1. Tout frais diplômé de l’école primaire, son frère l’entraîne chez un éditeur de magazines pour enfants, où il apprend à dessiner des titres. A treize ans, l’artiste en culottes courtes illustre la fable du Corbeau et du Renard, la première caricature d’une œuvre désormais éternelle. En 80 ans de carrière, ses héros fétiches, l’Indien pied-plat Oumpah-Pah, les irréductibles Gaulois, Astérix et Obélix, ou les pilotes de l’escadrille des Cigognes, Tanguy et Laverdure, ont vendu ensemble plus de 400 millions d’albums.

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