Vatican: une docilité crispée et parfois critiquée

«
Je vous demande d’avoir le courage d’aller visiter les malades, d’accompagner le personnel médical et les bénévoles,
» a exhorté le pape François, en s’adressant aux prêtres de la péninsule.
« Je vous demande d’avoir le courage d’aller visiter les malades, d’accompagner le personnel médical et les bénévoles, » a exhorté le pape François, en s’adressant aux prêtres de la péninsule. - AFP.

L’image de la blanche silhouette chancelante du pape François, parcourant à pied une rue déserte de la capitale italienne pour se rendre à l’église San Marcello al Corso, a fait le tour du monde et revêt aujourd’hui une double signification symbolique. En le voyant ainsi, homme parmi les hommes, déambulant dans une ville qui ne se reconnaît plus, les catholiques ont compris que l’heure était grave.

Seul un autre pontife avait offert une image semblable : Pie XII, sorti du Vatican pour consoler, dans la chaleur de l’été 1943, les habitants d’une capitale ravagée par les bombardements. Mais ce court « pèlerinage » du pape François signifie surtout que l’Eglise catholique, tout en obéissant aux directives de confinement du pouvoir exécutif, n’a pas renoncé à la centralité de son rôle religieux et social.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct