Coronavirus: la mode belge sort ses griffes

Olivia Borlée, fondatrice de la griffe 4254 avec Elodie Ouédraogo, chez elle, préparant les samples à envoyer à l’usine au Portugal.
Olivia Borlée, fondatrice de la griffe 4254 avec Elodie Ouédraogo, chez elle, préparant les samples à envoyer à l’usine au Portugal. - D.R.

Plus d’usine pour produire, plus de boutique pour écouler, la mode souffre. Dérisoire, à côté des vies à sauver, mais l’angoisse monte chez les jeunes marques belges de prêt-à-porter dont les chiffres feront mal cet été. Comment voient-elles la fin du confinement ? Comment travaillent les créateurs et créatrices de mode en confinement ? Comment, alors que tous les défilés ont été annulés aux quatre coins de la planète, continuer à faire vivre sa griffe, si ce n’est via des posts Instagram ou des gestes de solidarité ?

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