«Kong-Kong»: un singe pour vivre en songe

«Kong-Kong»: un singe pour vivre en songe
D.R.

Que se passe-t-il quand c’est les vacances et qu’on est coincé dans son immeuble pourri ? Sorti il y a quelques mois, le deuxième tome de Kong-Kong paraît aujourd’hui étrangement prémonitoire. En chroniquant les aventures d’Héloïse et Abélard, deux enfants dont l’imagination gorillesque transcende leur quotidien claquemuré et le transforme en une véritable parenthèse enchantée, Yann Autret et Vincent Villeminot n’imaginaient certainement pas que leur album prendrait une autre résonance aujourd’hui.

En croquant les journées d’un petit garçon et d’une petite fille qui trompent l’ennui, la routine et leur espace étriqué en s’inventant un gorille qui nourrit leurs fantasmes de flibustiers, Kong-Kong devient, plus que jamais, une échappatoire rêvée pour tous les jeunes lecteurs enfermés entre quatre murs pour cause de Covid-19.

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