La fin de vie de Maria Callas, le plus dramatique des opéras

La fin de vie de Maria Callas, le plus dramatique des opéras
EMI Classics

Au fil de l’histoire de l’humanité, de Jeanne la Folle à Zelda Fitzgerald, l’isolement a toujours été pour les femmes une méthode de défense instinctive ou une punition sociale. Dans le cas de Maria Callas, ce fut un peu des deux.

« A la fin de sa vie, elle s’est isolée de plus en plus. Beaucoup d’amis l’avaient abandonnée, et elle gardait ses distances avec ceux qui ne l’avaient pas encore fait. Il était toujours plus difficile de la voir. Il fallait l’appeler cinq fois avant de pouvoir la joindre. Sa domestique disait ‘Madame prend son bain’, ‘Madame est chez le coiffeur’ ou ‘Madame se fait faire une manucure’. Et au bout de la cinquième fois, lorsque vous l’aviez enfin au bout du fil, il était extrêmement difficile de convenir d’un moment pour se voir. Alors, malheureusement, vous finissiez par ne même plus essayer. » C’est ainsi que Jacques Bourgeon, un ami de Maria Callas, évoque les derniers mois de la diva dans le documentaire Callas (1981) de Tony Palmer.

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