Boris Cyrulnik au «Soir»: «Il faudra se remettre à vivre après le coronavirus, mais pas comme avant»

Boris Cyrulnik redoute que la situation ne profite aux nationalistes.
Boris Cyrulnik redoute que la situation ne profite aux nationalistes. - Dominique Fouray.

Boris Cyrulnik en est convaincu : il va falloir ouvrir un grand débat culturel, économique, psychologique, « pour se remettre à vivre bien ».

Y aura-t-il un « avant » et un « après » coronavirus ?

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