En Israël, les travailleurs palestiniens sans défense face au coronavirus

Les travailleurs palestiniens de retour d’Israël sont aspergés à grands jets de désinfectant au checkpoint - ici, près de Hebron.
Les travailleurs palestiniens de retour d’Israël sont aspergés à grands jets de désinfectant au checkpoint - ici, près de Hebron. - Reuters.

Sur les chantiers des quartiers « bobo » de Tel-Aviv, dans les hôtels d’Eilat ou dans les champs, les travailleurs palestiniens sont omniprésents en Israël. Main-d’œuvre bon marché et indispensable à l’économie nationale, on estime que près de 120.000 Palestiniens, avec ou sans permis, font régulièrement l’aller-retour entre les Territoires occupés et Israël pour travailler. Mais depuis l’arrivée du coronavirus dans la région, leur quotidien s’en trouve bouleversé.

Le temps de l’épidémie, les autorités israéliennes ont autorisé l’entrée sur leur territoire de 70.000 de ces travailleurs. A une condition : ne pas retourner en Cisjordanie pour éviter les risques de contagion.

Rester auprès de sa famille sans pouvoir subvenir à ses besoins ou travailler et risquer de tomber malade, c’est le dilemme auquel sont confrontés ces hommes (surtout) et femmes.

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