Coronavirus: comment l’extrême droite instrumentalise la crise sanitaire

Participation à un meeting de la Ligue, en mai dernier à Milan
: le Néerlandais Geert Wilders (à g.) et Marine Le Pen ont rejoint Matteo Salvini.
Participation à un meeting de la Ligue, en mai dernier à Milan : le Néerlandais Geert Wilders (à g.) et Marine Le Pen ont rejoint Matteo Salvini. - Photo News.

Fermeture des frontières, Etat fort et vague sécuritaire. Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, les mesures prises aux quatre coins du monde pour endiguer la propagation du virus mortel marquent le retour de thèmes chéris par l’extrême droite et la droite radicale populiste. Qui a saisi l’opportunité d’enfoncer le clou.

De Paris à Rome, la crise sanitaire que traverse le monde a été instrumentalisée globalement de la même façon, par les chefs de file de la droite de la droite, avec plus ou moins d’habileté. Fin février, en France, Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national tissait un lien entre la crise et la vision de son parti : « Cette crise valide notre vision » du « localisme » et « l’urgence de revoir notre adhésion aveugle à cette mondialisation sans limite et sans règles ».

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