De l’enfer à la résurrection, ils ont vaincu le coronavirus

Dans les hôpitaux, «
l’organisation est milimétrée
», témoigne un ancien patient.
Dans les hôpitaux, « l’organisation est milimétrée », témoigne un ancien patient. - Pierre-Yves Thienpont.

Le 18 mars, Laurence Demulies devait fêter ses 50 ans. Un cap symbolique, comme chaque décennie. Ce jour-là, pourtant, elle était clouée au lit. Son cadeau ? Le coronavirus. « On devait le fêter en avril. On avait même réservé une salle. On a tout annulé », narre-t-elle. D’autres avaient encore la tête au ski, sur les pistes enneigées du Val d’Aoste ou des Dolomites, ou au carnaval fêté abondamment. Comme un reste d’insouciance que le mois de mars est venu effacer.

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