Coronavirus: les poètes belges écrivent pour accompagner les morts

Le poète national belge Carl Norac rappelle que «
les premiers poèmes qu’on a trouvés, et qui sont parfois aussi les premières traces d’une langue, sont des épitaphes, des poèmes écrits pour des morts
».
Le poète national belge Carl Norac rappelle que « les premiers poèmes qu’on a trouvés, et qui sont parfois aussi les premières traces d’une langue, sont des épitaphes, des poèmes écrits pour des morts ». - BELGA.

Ce ne sont que quelques mots. Que quelques vers. Qu’un peu de baume contre l’irréparable. Cela ne pèse pas grand-chose. Cela ne nous rendra pas nos chers disparus. Mais si ce n’est pas grand-chose, ce n’est pourtant pas tout à fait rien.

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