Les ruptures brutales de Pierre Pelot

Pierre Pelot se montre d’une terrible efficacité.
Pierre Pelot se montre d’une terrible efficacité. - David Ignaszewski.

Pierre Pelot a écrit tant de romans que ses nouvelles, éparpillées au fil du temps et, pour aggraver son cas, marquées du sceau infamant (?) « littérature de genre », sont noyées dans la masse. Ailleurs sous zéro, qui en groupe une douzaine en ce début d’année, offre l’occasion de le voir à l’œuvre sur des distances courtes. On ne le regrettera pas.

Dans un bref prologue où l’auteur reprend (de volée, pour mieux l’écarter) l’idée reçue selon laquelle les nouvelles ont mauvaise presse, il cherche à définir ce qui fait leurs qualités. « Ces petites histoires taillées à chocs répétés se méritent, paient toujours de mine sous des dehors volontiers colorés aux pastels. »

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