Parents, enfants, gare au burn-out du confiné

Evidemment, on peut encore sortir faire une promenade, d’autant qu’il fait beau. Mais il faut quand même rester beaucoup plus longtemps chez soi que d’habitude.
Evidemment, on peut encore sortir faire une promenade, d’autant qu’il fait beau. Mais il faut quand même rester beaucoup plus longtemps chez soi que d’habitude. - Reuters

Quand on y pense, le confinement a des airs de séries américaines, genre Desperate Housewives ou Mad Men. D’un côté, il y a la façade : la pelouse est impeccable, le rôti sort du four, l’épouse pomponnée attend son mari avec un whisky et les enfants, ces petits anges, ont fini leurs devoirs. Et puis il y a la réalité, beaucoup moins propre : les doutes et les disputes. N’observe-t-on pas la même dualité en ces temps confinés ? D’un côté, ces projections incessantes de confinement exemplaire, alimentées par ces marchands de conseils avisés pour être efficace en télétravail, faire l’école à la maison, cuisiner un gâteau bio et finir la journée en fabriquant une maison à insectes dans le jardin. Et de l’autre, en grattant un peu, se profile une situation beaucoup moins rose : une maison en chambard, des parents qui ont des envies de meurtre et des émotions conflictuelles en pagaille.

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