Coronavirus: les traceurs de contacts qui enrayent la progression de la pandémie

Lorsque le patient peine à se souvenir de ses allées et venues, le traceur de contacts lui fait relater par le menu sa routine durant une semaine normale.
Lorsque le patient peine à se souvenir de ses allées et venues, le traceur de contacts lui fait relater par le menu sa routine durant une semaine normale.

Il était 22h.30, lorsque la sonnette a retenti. Sur le palier de John - prénom d’emprunt - se trouvait une infirmière en visière, masque et combinaison intégrale. « Elle m’a dit de prendre quelques affaires et de la suivre », raconte le jeune Britannique qui vit à Hong Kong depuis près de deux ans. Peu après, il se faisait embarquer à bord d’un minibus à destination d’un centre de quarantaine destiné aux cas probables de coronavirus.

Neuf jours avant ce confinement, John était allé boire un verre avec une amie. Peu après, elle développait une toux sèche, de la fièvre et perdait la sensation du goût. Son diagnostic est tombé 24 heures tard : elle souffrait du Covid-19. Cela a mis en branle une vaste opération de traçage de ses contacts.

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