Coronavirus: la crise économique risque d’accroître davantage la précarité énergétique

La hausse des coûts du logement, qui limite la part du budget disponible pour les factures d’énergie, surtout pour les locataires, où le risque de précarité énergétique est deux à trois fois plus élevé que pour les ménages propriétaires. © Photo News.
La hausse des coûts du logement, qui limite la part du budget disponible pour les factures d’énergie, surtout pour les locataires, où le risque de précarité énergétique est deux à trois fois plus élevé que pour les ménages propriétaires. © Photo News.

Depuis plusieurs années, la Fondation Roi Baudouin mesure la précarité énergétique des ménages belges. Il s’agit à la fois des consommateurs qui disposent de moyens financiers limités et qui, du coup, risquent davantage « de consacrer une part proportionnellement trop élevée de leur budget à l’énergie » (précarité dite « mesurée »), « de devoir fortement restreindre leur consommation » (précarité « cachée »), ou « de ne pas oser chauffer leur habitation » (précarité « ressentie »). Ces trois définitions cumulées, ce sont, selon la FRB, 20,8 % des ménages belges qui vivaient en 2018 en situation de précarité énergétique. « Cela concerne 27,6 % des ménages en Wallonie, 25,6 % à Bruxelles et 15 % en Flandre », détaille la Fondation.

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