Coronavirus: quand la Hongrie se défend de tordre l’Etat de droit

Viktor Orban a conseillé vendredi à ce qu’il nomme la «bulle bruxelloise» de combattre le coronavirus au lieu de s’occuper de la Hongrie.
Viktor Orban a conseillé vendredi à ce qu’il nomme la «bulle bruxelloise» de combattre le coronavirus au lieu de s’occuper de la Hongrie. - AFP

Je suis inquiète du fait que certaines mesures vont trop loin. Et je suis particulièrement inquiète de la situation en Hongrie ». Jeudi, la présidente de la Commission européenne Ursula Von der Leyen sortait du bois, formulant sa crainte concernant la loi adoptée le 30 mars permettant au gouvernement national-conservateur hongrois de prolonger indéfiniment l’état d’urgence en vigueur depuis le 11 mars, sans demander l’aval du Parlement. Comme nous l’écrivions ce jeudi, il aura fallu trois jours à l’institution européenne pour oser nommer le pays dont les mesures d’urgence face à la crise sanitaire du Covid-19 en profitent pour tordre l’Etat de droit.

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